voyage au Sri Lanka

01 janvier 2011

LES PHOTOS ....

Pour l'ensemble des albums, c'est Jean-Luc qui doit choisir ce qu'il faut mettre dans les boites.

Comme boîte je propose :

- De la végétation

- Des animaux

- Des films sous l'eau (Christophe)

- Des gens

- Des innondations

- Des maisons

- Des paysages

- Des poissons (Christophe)

- Des temples

- Des villes

- Nous !

Mais pour l'instant c'est toujours le chantier.

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02 janvier 2011

La carte du Sri Lanka

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03 janvier 2011

Y aller et en revenir.

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09 janvier 2011

JOUR 01 NICE / DUBAÏ / COLOMBO

 

 

 

Dimanche 9 janvier 2011.


Réveil 5 heures du matin. Tout est prêt mais il reste à petit-déjeuner, s’habiller, repenser une dernière fois à l’essentiel.

6H42. Jean-Luc et Isabelle arrivent dans la cour. Nous chargeons la voiture avec les sacs et les valises

6H52. Le portail fermé, le col Bayard nous attend

11H30. Nice Parking P4, Click-top, Terminal 1.

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Nous décollons avec un peu de retard. Quelques nuages traînent encore mais, très vite, de nos hublots sur l’aile gauche du A330 de la compagnie Emirats, nous apercevons Monaco, puis Rome, Naples, avant de survoler la Grèce, Chypre, le Liban… Le désert arrive avec la nuit qui reste cependant claire et, grâce à la caméra sous la carlingue, nous pouvons vivre un atterrissage parfait, en direct, sur l’aéroport de Dubaï. Nous allons dès lors passer 2H45 à traîner dans ce centre commercial gigantesque où transitent tous les avions de l’Emirats et où le duty free reste très cher.

Nous nous sommes posés un dimanche soir, nous repartons un lundi matin. A l’arrivée il était 20H30 (heure française) et 23H30 (heure locale).

 

 


 

 

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10 janvier 2011

JOUR 02 DUBAI / COLOMBO / DAMBULLA

Lundi 10 janvier.


La deuxième partie du voyage semble plus longue car la fatigue commence à peser. Quatorze heures après notre départ de Nice, l’aéroport de Colombo est en vue, dans une brume pas très agréable. Le Boeing 737 effectue à son tour un atterrissage impeccable.

Les formalités accomplies et les bagages récupérés, nous rencontrons un charmant Sri Lankais, correspondant de l’agence, qui tient une pancarte avec Jean-Luc Bardang (surement une réminiscence des origines Vietnamiennes). Ce monsieur parle un bon français et nous emmène retrouver la voiture et notre chauffeur. Il pleut. Le véhicule, prévu pour neuf personnes, et très spacieux pour cinq. Christopher, c’est le prénom de celui qui va nous conduire tout au long de ce voyage, parle lui aussi français, même si son accent est un peu délicat à percer les premiers jours. Il nous apprend que la pluie, qui redouble d’intensité par moment, est installée depuis quatre jours. Il s’agit en fait d’une sorte de mousson qui se prolonge anormalement, faisant déborder les cours d’eau, coupant les routes, et bloquant la circulation normale. Ainsi, notre hôtel Amaya Lake, situé au nord de Dambulla, ne pourra pas être atteint par la voie normale.

C’est donc par des chemins de traverse, souvent en mauvais états, que nous allons peu à peu nous rapprocher de notre lit… car la fatigue commence à peser fortement dans tout le corps et les yeux abandonnent de plus en plus fréquemment le combat.

Finalement, après un long parcours chaotique, Christopher s’arrête au bord d’une route étroite, auprès d’autres véhicules eux-mêmes stationnés, et nous explique que nous ne pouvons pas aller plus loin avec la voiture car la route est coupée. Il va donc nous falloir continuer à pied, traverser le fleuve sur une étroite passerelle en béton où nous croisons, dans des conditions un peu acrobatiques, des Sri Lankais sur leurs mobylettes. Une équipe de costauds s’est chargée de nos bagages et nous pouvons apprécier, sous nos pieds, la violence du courant et l’importance de la crue. La route que nous devions suivre passait « à gué », ce cours d’eau. Maintenant, il y a un flux de trois mètres de haut et de dix mètres de large qui emporte tout sur son passage. Pas rassurant, même si nos compagnons locaux ne semblent pas plus perturbés que ça devant la violence des éléments. Un autre véhicule garé de l’autre côté nous permet de terminer notre première étape.

L’hôtel Amaya Lake nous attend et avec lui un confort très agréable.

  Elle est pas belle, la vie « aventureuse » ! 



Flash-back :


Comme souvent, dans un voyage, il y a des moments charnières. Cette journée du dimanche où nous arrivons à Colombo le matin après avoir pris un petit déjeuner dans l’avion risque de rester dans nos mémoires, car la fatigue que nous avions accumulée avait fini par peser lourd. A l’instant où j’écris, il est deux heures du matin, heure locale, ce lundi onze janvier et je ne dors pas, sans doute en partie à cause du décalage horaire. Mais revenons à ce voyage particulièrement ardu. En effet, aux difficultés de circulation inhérentes à l’étroitesse des chaussées, s’ajoutait l’inconfort du revêtement. Les inondations inattendues en cette saison nous ont contraints à circuler sur un réseau secondaire. Chacun à notre tour sombrions dans un sommeil perturbé. Jean-Luc, parvenant à lutter, entretenait le dialogue avec Christopher. Des averses violentes succédaient à des pluies fines. Tout au long nous voyions l’eau dévaler de gauche ou de droite, laissant de larges flaques qui se vidaient, plus loin, en ravinant la terre rouge.  Les eaux boueuses et chargées de troncs et de branchages s’enroulaient aux   piles des ponts et nous offraient un spectacle impressionnant de crues torrentielles inquiétantes.

Les habitants, habitués à ces écarts, conviennent que la saison des pluies débute « normalement » en octobre pour se terminer en décembre. Malgré des conditions pénibles nous découvrons, tout au long de cette route, une vie animées et de jolies maisons entourées de jardins. Elles alternent avec des habitats plus rustiques qui apparaissent très précaires sous ces pluies battantes. Parfois nous croisons ou doublons des bonzes, vêtus de pagnes oranges, qui se déplacent souvent pieds nus. Ils s’abritent sous des parapluies à la couleur assortie et créent ainsi des spots très lumineux sur ce fond de végétation tropicale luxuriante. Ils ne sont pas les seuls à marcher ainsi au bord des routes. Le spectacle est inattendu car les averses sont parfois violentes.

Quant à conduire ici, cela relève d’un savoir faire particulier, entièrement organisé autour de l’évitement et de l’avertissement. On pense évidemment au Viêt-Nam, avec une densité moindre mais avec la conduite à gauche, ce qui perturbe encore un peu plus notre approche. Les anglais, derniers envahisseurs, ont laissé de nombreuses traces de leur présence, même s’il subsiste, ici ou là, des vestiges Portugais et Hollandais.  

 

 

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11 janvier 2011

JOUR 03 DAMBULLA / ANURADHAPURA / DAMBULLA

Le mardi 11 janvier fut une journée de visite et les photographies parlent mieux qu’un vain discours. Ce qu’il faut quand même préciser c’est que les pluies ont l’amabilité de ne se déverser que lorsque nous sommes à l’abri, ce qui rend nos pérégrinations sur les sites tout à fait agréables. Même pas trop chaud !

 

 

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12 janvier 2011

JOUR 04 DAMBULLA / SIGIRIYA / POLONNARUWA / HABARANA / DAMBULLA

 

Mercredi 12.


Départ huit heures. Christopher avait insisté pour que nous partions tôt. Nous n’avons qu’une demi heure de retard et ce sera finalement sans conséquences. En fait, mille neuf cent vingt deux marches nous attendent. Christopher nous confie aux bons soins de Gayan, un jeune guide expérimenté et très sympathique, avec qui nous effectuons une ascension entrecoupée d’explications historiques et techniques, le tout dans un français très satisfaisant. L’horaire imposé de Christopher se révèle payant car nous sommes presque seuls sur ce site remarquable et, au sommet, il n’y a que nous cinq. La descente nous permettra d’apprécier ce à quoi nous avons échappé car les cars sont arrivés. Ce site grandiose présente, cette année, un aspect inattendu car les fortes pluies des journées précédentes ont provoqué des stocks inhabituels dans les retenues sommitales et nous sommes amenés à gravir des escaliers transformés en petits torrents. Quitter ces chaussures pour pénétrer dans les lieux sacrés revient désormais à chausser et déchausser des sacs pleins d’eau qu’avant on appelait mocassins ou baskets.

La balade à dos d’éléphant ne nous laissera pas un souvenir impérissable mais elle aura permis à Cita, une jeune femelle de trente cinq ans, de manger quelques bananes qu’elle sollicite auprès de Jean-Luc, évidemment.

La voiture nous ramène sous une petite pluie jusqu’à un restaurant où la nourriture est excellente. Ca tombe bien, nous avions faim.

Fin du repas, fin de la pluie, et visite d’un temple. Pas de pluie, certes, mais l’endroit est quand même très humide. Mais nous commençons à avoir le pied malin et les flaques nous piègent de moins en moins souvent. Isabelle, chose incroyable, arrive même à jouer les équilibristes sur des pierres parfois branlantes. Ah Buddha, quand tu nous guides et nous tiens par la main !

Les animaux sauvages sont omniprésents sur les sites à peine sortis de la végétation qui les avait envahis. On rencontre des oiseaux innombrables, de toutes les couleurs, de toutes les tailles. Mais on aperçoit aussi des singes, des daims, des cerfs, des mangoustes, des varans, et tout ce petit monde vient se frotter aux humains de passage, en gardant juste ce qu’il faut de distance.

C’est sur le chemin du retour à l’hôtel que nous attend une surprise de taille. Enfin, la surprise est pour nous car il semble que ce genre d’événement soit assez fréquent dans la région. Alors que nous roulons tranquillement, dans une courte ligne droite, nous découvrons une jeune femelle éléphant occupée à manger les feuilles d’un arbre au bord de la route. Elle est libre de tout mouvement, elle est sauvage, tout simplement.  Nous faisons des photos rapides, à la volée, d’un peu plus loin. Christopher a arrêté la voiture mais nous demande de ne pas sortir, par prudence. Alors que nous venons de repartir, c’est un troupeau de cinq adultes qui traverse la route, sous le regard médusé d’autres touristes arrêtés eux aussi sur le bord de la route. L’autobus qui fait la liaison régulière attend que la voie soit libre pour continuer son parcours. Le quotidien pour ses chauffeurs, un instant magique pour nous. Le groupe s’enfonce dans la forêt et nous pouvons repartir.

La pluie n’a pas repris quand notre guide préféré nous conduit aux abords du grand lac artificiel pour nous montrer l’eau qui continue de déborder et de rendre la chaussée impraticable. Huit jours que cela dure. Si tout se passe bien, l’année prochaine, une nouvelle chaussée plus haute permettra de passer en toutes circonstances. En attendant, demain, nous ne pourrons toujours pas l’emprunter et Christopher devra trouver un autre trajet pour quitter cet endroit.


De retour à l’hôtel « directement », car le passage à gué est devenu possible, nous réservons une séance de massages que je fais précéder d’un petit temps de natation dans une jolie piscine éclairée dans laquelle j’évolue seul. L’eau est douce et juste à la bonne température, un vrai bonheur. Plus tard, sous les mains expertes des masseurs et des masseuses, (eh oui, la formule est mâle-mâle, femelle-femelle) nous nous laissons sombrer dans un confort d’huiles essentielles et de bains chauds. L’assoupissement n’est pas loin. Quand nous regagnosn la surface des mondes sensibles, c’est pour constater que la pluie a repris de plus belle. Elle ne s’arrêtera plus de toute la soirée.

 

 

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13 janvier 2011

JOUR 05 DAMBULLA / MATALE / KANDY

 

Jeudi 13 janvier, trois heures du matin. J’écoute et j’entends la pluie qui tombe. Des cordes comme on le dit. Et je me demande si nous pourrons repartir aussi facilement que nous sommes revenus hier en soirée. Mais d’abord, dormir.


Sept heures. C’est le réveil qui joue le trouble-sommeil. Mais Christopher a donné des consignes alors…

Presque comme prévu, le miracle a eu lieu et la pluie a cessé. C’est donc les parapluies à la main que nous allons prendre notre dernier petit déjeuner dans la salle du restaurant de l’hôtel Amaya Lake. Les écureuils sont déjà là, aux aguets, prêts à venir à côté des tables pour récupérer quelques gourmandises que les touristes leurs tendent, malgré la surveillance d’un employé qui les chasse gentiment. Il est huit heures et demie quand nous embarquons dans le Nissan. La route que nous devions emprunter a été de nouveau inondée pendant la nuit. C’est par une troisième voie encore inconnue que nous réussissons à sortir de la zone de notre hôtel pour rejoindre l’axe principal qui doit nous conduire à Kandy.  C’est l’occasion pour nous de découvrir encore un peu plus les gens qui semblent assez peu stressés. Autour de leur maison, ils cultivent en ce moment des bananes, des goyaves, des mangues, des ananas. A la saison sèche ce seront les plantes potagères plus traditionnelles.

Notre route se fait sinueuse et les sommets montagneux nous entourent peu à peu. Quelques pans de ciel bleu viennent nous réconcilier avec dame Nature et c’est à quelques kilomètres de Matale que nous effectuons notre première halte pour visiter le « jardin aux épices », en fait c’est un petit paradis où nous découvrons, un peu bêtes, que le Curry n’est pas une plante mais le résultat d’un savant mélange de Safran jaune, de Curcuma, auquel on adjoint des épices divers et variés pour en augmenter la « force ». D’arbre en arbre, de plante en plante, le jeune homme nous explique, dans un très bon français, les bienfaits de ces plantes tant d’un point de vue culinaire que pour notre santé. Bien sûr, avant de partir, un détour par la boutique nous offrira la possibilité de ne pas repartir les mains vides. Au moins, nous aurons appris beaucoup de choses et nous nous verrons offrir une agréable séance de massage très complète avec les produits maison.

C’est donc fort bien équipés de différentes huiles indispensables que nous pouvons reprendre la route jusqu’à une petite entreprise qui fabrique le Batik. Il s’agit d’un incroyable travail sur tissu qui consiste à imprégner un morceau d’étoffe avec de la cire d’abeille. Ensuite, un premier bain de couleur est effectué qui va imprégner la zone non protégée d’une façon uniforme sur les deux faces. On procède ensuite à une nouvelle réserve, en protégeant la couleur déjà mise et en isolant d’autres espaces. Le travail requièrt une précision absolue et demande un savoir faire que les jeunes filles présentes maîtrisent parfaitement. Ce qui est particulièrement remarquable c’est que cette technique somme toute assez sommaire permet de réaliser un motif visible des deux côtés du tissu. Il suffit, à la fin, la dernière couleur posée, de faire bouillir la pièce dans l’eau. La cire s’échappe et laisse apparaître l’œuvre.


Le soir, nous assistons à un spectacle de danse. La chorégraphie est physique et certaines séquences masculines font plus penser à de la gymnastique qu’à de la danse.

 

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14 janvier 2011

JOUR 06 KANDY / PINNAWALA / PERADENIYA / KANDY

 

Vendredi 14 janvier, 6h30. Les journées sont dures parfois…


Aujourd’hui, au programme, le jardin botanique de Peradeniya, ensuite, la baignade des éléphants, un repas bien mérité, et le biberon des éléphanteaux puis retour à Kandy.

Pas grand-chose à ajouter et je crois que les images en disent plus. Pour ce qui concerne les éléphants, ni les images, ni les mots n’arrivent à rendre cette impression de force tranquille que dégagent ces pachydermes. On mesure simplement que l’on ne pèse rien en regard de leur puissance et qu’il ne leur faut rien d’autre qu’un petit coup de trompe pour nous anéantir. Malgré ça, ils se rangent calmement, après leur bain, avant de remonter dans leur parc.


De retour à Kandy, Christopher nous dépose au centre ville. Il est quinze heures trente et nous nous promenons jusqu’à dix-sept heures. Un chemin très chaotique et un dénivelé sérieux amène à l’hôtel Amaya Hill.

Repas…

Chambre…

Lit…

Dormir…

 

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15 janvier 2011

JOUR 07 KANDY / NUWARA ELIYA

 

Samedi 15 janvier, 6 heures 45.

 

Bad day ! En raison d’une fête religieuse Tamoul, on ne nous servira pas d’alcool aujourd’hui. Very bad day !

Mais notre objectif principal est d’atteindre Nuwara Eliya, dans les montagnes. Nous allons ainsi nous élever progressivement jusqu’à deux milles mètres d’altitude. En temps normal, nous aurions été ravi de trouver un peu de fraîcheur, mais le climat actuel nous encourage à emporter une petite polaire.

Le parcours est agréable et les paysages de plantations de thé dans les lumières changeantes offrent de beaux points de vue très aériens. Après une halte dans une petite usine où le thé est séché puis travaillé jusqu’à l’emballage, nous continuons ce parcours dans la verdure jusqu’à Nuwara Eliya où nous déjeunons, à coté du Grand Hôtel où nous allons passer la nuit. Du pur English Style de l’époque coloniale, tout comme la gare. Il est treize heures. Nous passerons l’après midi à nous promener dans les rues de cette petite ville aux allures provinciales.

 

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